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Comment utiliser une couverture de survie ?   Tout savoir sur les couvertures comment utiliser une couverture de survie

Comment utiliser une couverture de survie ?  

On la voit à la télé lorsque votre chaîne d’infos en continu développe les faits divers. On la retrouve dans votre journal, papier ou numérique, dans la même rubrique. Vous la distinguez clairement au moment de l’intervention des secours à la suite d’un accident au carrefour, à quelques centaines de mètres de votre domicile. C’est une couverture de survie. Mais quelle peut bien être l’utilité de cette grande feuille épaisse comme du papier à cigarette qui enveloppe des personnes en détresse ? Dans quelles circonstances faut-il s’en servir ? Nous vous expliquons tout dans ce qui suit !

Comment ça marche ?

Ça ne vous a pas échappé : les deux faces de ces couvertures de survie ne présentent pas le même aspect. Elles sont argentées d’un côté et dorées de l’autre. Mais pourquoi ? Parce qu’elles ont une double fonction :

– La face argentée réfléchit la chaleur. Elle reflète environ 90 % du rayonnement infrarouge.

La face dorée absorbe la chaleur. Elle en captive approximativement 50 %.

Ce constat a été mis en pratique pour la première fois dans les années 1960 par les scientifiques de la NASA, à la suite de la rupture du bouclier thermique de la station américaine Skylab. Il fallait protéger les satellites et les spationautes, soumis à des températures de plus de 50 degrés, des rayons du soleil. La solution ? Une couche argentée sur les combinaisons et sur le matériel, qui renvoyait la chaleur.

Depuis, la technologie a permis de perfectionner et de diversifier la méthode. Elle a donné lieu à la naissance de la couverture de survie, également appelée couverture isothermique, que les médecins secouristes ou les ambulanciers emploient quotidiennement. Les particuliers aussi, dans des situations spécifiques.

Les propriétés isolantes de la couverture de survie permettent de maintenir la température du corps à son niveau « naturel », soit 37 %. Elle ne l’augmente et ne la diminue pas. Selon les circonstances, elle met à l’abri du froid ou d’une source de chaleur, mais elle n’agit pas comme un radiateur ou un climatiseur !

Pour assurer son efficacité, il faut aussi permettre la libre circulation de l’air entre la couverture et le corps, autrement dit ne pas la plaquer contre les vêtements.

Pratique et pas chère, mais fragile

Dans sa version standard, de 2,20 m × 2,40 m, la couverture de survie pèse environ 60 g et trouve facilement sa place dans votre sac à dos, votre trousse de secours ou dans le vide-poche de votre voiture.

Elle est non seulement peu encombrante, elle est aussi bon marché puisqu’elle est généralement commercialisée à moins de 2 € l’unité dans sa version de base.

Autres qualités : elle est imperméable et imputrescible.

Mais elle est fragile. Sortie de son emballage d’origine, la couverture perd son efficacité à force d’être manipulée. Elle peut aussi se déchirer, sous l’effet du vent par exemple. Pour ces raisons, il est préférable d’en faire un usage unique.

Une limite essentielle à l’emploi de la couverture de survie : elle est aisément inflammable en raison de sa composition. Elle est formée d’une couche de plastique de moins d’un millimètre d’épaisseur, le polytéréphtalate d’éthylène (PET), recouvert sur les deux côtés d’un revêtement métallique. Par précaution, il faut par conséquent la tenir éloignée d’une source de forte chaleur, comme un feu de camp par exemple.

D’autres formats, plus épais, existent dans le commerce. Ils sont plus solides et peuvent donc être utilisés à plusieurs reprises.

Une protection à usages multiples

Comment utiliser une couverture de survie ?   Tout savoir sur les couvertures comment utiliser une couverture de survie 1

De nos jours, la couverture de survie se prête à des usages multiples. Son efficacité est parfaitement mesurée dans diverses situations, lorsque la température ambiante est comprise entre + 40° et – 10°. Autrement dit, presque toujours, à moins de participer à une expédition au Pôle Nord ou de s’enfoncer dans le Ténéré à la mi-journée au mois de janvier !

Voici quelques exemples.

Vous êtes pris.e en charge par les secours

Vous êtes victime d’un accident de la circulation et vous souffrez de blessures ouvertes aux bras et aux jambes. En attendant l’arrivée de l’ambulance, les services de premier secours vont vous extraire de votre voiture et vous mettre à l’abri en se servant d’une couverture de survie plus épaisse en guise de civière. En raison de vos blessures, ils vous protègent avec une couverture stérile.

Vous êtes surpris.e par la pluie et le froid

Au cours de votre randonnée d’une journée dans le Massif Central, le soleil a cédé la place au froid et à la pluie. Vous voilà enfin de retour au refuge, mais grelottant.e et trempé.e comme une soupe !

Vous êtes en hypothermie. La température de votre corps peut chuter en dessous de 32°, ce qui peut être source d’ennuis de santé.

C’est le cas le plus fréquent pour l’emploi d’une couverture de survie chez les particuliers, quand elle ne sert pas aux interventions des services de secours.

Après avoir enfilé des vêtements secs, enveloppez-vous dans la couverture, la face dorée à l’extérieur, la face argentée vers vous. La chaleur de votre corps est alors retenue et reflétée vers vous.

Le mode opératoire est le même en cas de brûlure grave ou d’accident ayant entraîné des dommages corporels. Une couverture empêchera la température de votre corps de baisser davantage.

Vous prenez un coup de chaud

Vous êtes allongé.e sur la plage par un bel après-midi d’août, sans casquette et sans protection solaire, parce que vous ne pensiez pas que le thermomètre allait franchir la barre des 40°. Pourtant,si ! Et vous prenez un coup de chaud.

Vous êtes en hyperthermie et vous risquez une insolation.

Vous vous drapez dans une couverture de survie. Mais cette fois, la face argentée est tournée vers l’extérieur. Pourquoi ? Parce que l’argent
réfléchit la chaleur, produite par exemple par les rayons du soleil. Et votre corps reste au frais.

Vous êtes perdu.e dans la montagne enneigée

Vous avez profité des fêtes de fin d’année pour vous livrer à votre sport favori : le ski. Un de vos amis a proposé de faire du hors-piste pour profiter pleinement d’un bel après-midi ensoleillé à l’écart de la population qui s’entasse dans les descentes damassées.

Mais voilà : deux heures plus tard, toute la bande est bel et bien perdue. Comble de malchance : votre belle-sœur souffre de la cheville après avoir mal négocié le dernier virage.

Vous ne passerez pas la nuit à la belle étoile et dans un froid sibérien si l’un de vous a pris la précaution d’emporter une couverture de survie.

Vous alertez les secours avec votre portable, vous actionnez votre GPS pour donner votre position. Le bruit des pales d’un hélicoptère se fait entendre peu après, et vous le distinguez nettement puisqu’il fait encore jour. Dépliez votre couverture, agitez-la en direction du pilote. Il en repère le scintillement, se pose, vous embarque et vous transporte jusqu’au village. Vous ne jouerez pas involontairement, un remake des « Bronzés font du ski » !

Vous campez sous des trombes d’eau

Vous avez choisi de rompre avec les traditionnelles vacances à la plage pour leur préférer le camping sauvage et la découverte du Mercantour, dans les Alpes-de-Haute-Provence. Mais ce jour-là, voilà que le ciel se couvre de noir subitement, lorsque vous regagnez votre tente, plantée dans une clairière. Le temps de compter jusqu’à 10, et des tombes d’eau s’abattent sur la région.

Resterez-vous au sec pour passer la nuit dans votre canadienne ? Oui, si vous avez pensé à emporter une voire plusieurs couvertures de survie. Elles vont révéler leurs qualités isolantes et imperméables.

Posez l’une d’elles sur le toit de votre tente, la face argentée tournée vers l’intérieur, une autre sur le sol, le côté doré apparent.

On peut également s’en servir pour envelopper des sacs de couchage ou des matelas.
Attention toutefois, ces couvertures ne doivent pas être utilisées en cas d’orage, car le métal est un élément conducteur.

Vous souffrez de la canicule

Nous sommes en juillet, l’épisode caniculaire bat son plein et votre logement – ou votre bureau – n’est pas climatisé. En posant des couvertures de survie aux fenêtres, les faces argentées tournées vers l’extérieur, elles rejetteront la chaleur. Peu à peu, la température ambiante baissera dans vos
locaux.

Vous manquez d’eau potable

Vous êtes parti.e pour une longue promenade et vous n’avez pas emporté suffisamment de votre eau minérale préférée. La pluie se met à tomber. Profitez-en pour recueillir de l’eau potable. Placez votre couverture de survie sur un récipient, Enfoncez-la avec un objet assez lourd : l’eau va se condenser et s’écouler dans votre seau ou votre cuvette.

Une astuce pour ne pas vous tromper

Une astuce qui vous permet de ne pas vous tromper de côté : pensez aux casques des pompiers ou aux protections qui recouvrent le pare-brise de votre voiture quand elle est exposée en plein soleil. La face argentée est à l’extérieur.

N’oubliez pas votre couverture de survie !

Selon les circonstances, une couverture de survie peut prendre une importance vitale ou, pour le moins, améliorer votre confort dans des situations un peu précaires. Ayez le bon réflexe, faites-en l’acquisition et conservez-la à proximité.

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